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2 Mars 2016

Jesús Sánchez Lambás : « Le xxie est celui de la coopération entre le public et le privé dans le domaine de la gestion de l’eau »

L’avocat a participé ce midi à l’Agora Agbar de Cornellà de Llobregat à l’occasion d’une nouvelle édition du Cercle de l’eau. Lors de cette conférence intitulée « Le modèle de gestion de l’eau, un défi du xxie siècle », Jesús Sánchez Lambás a appelé à s’engager dans une transition du secteur de l’eau en Espagne « vers un modèle de collaboration public-privé autorégulé dans lequel l’administration se consacrerait à faire de la politique et les entreprises à rechercher des solutions productives et à obtenir une efficacité maximale ». « Cette transition doit s’accompagner de la création d’un organisme spécifique qui supervisera les différents acteurs impliqués dans la gestion de l’eau et de la suppression des entités inutiles telles que les confédérations hydrographiques », a-t-il précisé.

Selon Jesús Sánchez Lambás, ce modèle autorégulé de collaboration public-privé « est ce qu’il y a de plus efficace ». En ce sens, il a souligné que le modèle proposé par Agbar était « une référence mondiale en matière de gestion de l’eau ».

Il a identifié plusieurs problèmes liés au modèle actuel de gestion de l’eau en Espagne. Tout d’abord, la nécessité de mettre en place un cadre régulateur harmonisé : « L’Espagne n’applique toujours pas l’article 9 de la directive cadre sur l’eau, qui indique qu’il faut répercuter les coûts liés au cycle intégral de l’eau sur le tarif. À l’heure actuelle, l’application de ce cadre régulateur est désordonnée, notamment parce que la gestion de l’eau, du fait de relever de la compétence municipale, compte autant de réalités que de communes, à savoir 8 122 en Espagne ».

Ensuite, les infrastructures hydriques, qui « sont actuellement dans un très mauvais état, doivent être améliorées ». Enfin, il a demandé à ce que « soit abordée, dans le dialogue, la problématique de l’agriculture, un secteur qui représente un peu plus de 2,4 % du PIB et qui concentre presque 80 % de la consommation d’eau potable en Espagne ».

Angel Simón, président exécutif d’Agbar, a présenté l’événement ainsi que l’intervenant, le décrivant comme « une référence en droit des affaires, en matière de législation sur l’eau et de transparence ainsi que de lutte contre la corruption ».

Après la conférence, qui a pu être suivie en direct sur le compte Twitter de la Fondation Agbar et du hashtag #CercleAigua, Albert Martínez a modéré un débat au cours duquel les participants ont pu poser leur question à l’intervenant.

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