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4 Février 2016

José María Gay de Liébana : « Il faut encourager les secteurs à haute valeur ajoutée pour garantir la croissance de l’économie espagnole »

Lors de la conférence intitulée « Menaces et opportunités pour l’économie espagnole en 2016 », José Gay de Liébana a affirmé que, pour garantir la croissance durable de l’économie espagnole sur le long terme il fallait, entre autres mesures, « investir dans la recherche et le développement, encourager les secteurs à haute valeur ajoutée, rapprocher les universités du monde réel et de l’entreprise, investir davantage dans la formation et internationaliser les PME ».

Selon José Gay de Liébana, « la volatilité financière des marchés boursiers, la situation économique précaire des pays du sud de l’Europe ainsi que le manque de gouvernabilité et l’incertitude politique » figurent parmi les principaux risques pour l’économie espagnole. De plus, il a mis en garde contre la tendance à se diriger vers un modèle économique « où les personnes sont de moins en moins nécessaires dans les processus de production, étant donné la robotisation de nombreuses tâches actuellement effectuées par les humains ».

Pour ce qui est de la situation actuelle de l’économie espagnole, José Gay de Liébana a indiqué plusieurs données positives : le taux de croissance du PIB, qui en 2015 a été de 3,2 % et que la Banque mondiale comme le Fond monétaire international estiment à 2,7 % pour l’année 2016 ; l’augmentation de la consommation privée et du pouvoir d’achat, dû dans une grande mesure à la modération de l’IPC en raison de la chute des prix de l’énergie ; l’amélioration de la solvabilité des banques et la reprise du crédit, ou la croissance durable du tourisme. Néanmoins, l’économiste met en garde contre certains problèmes qui menacent l’économie espagnole : le fort taux de chômage, le « préoccupant » niveau de déficit public ainsi que de dette privée et des ménages, ou la réduction du fonds de réserve des pensions.

Albert Martínez, directeur général d’Agbar en Catalogne, a présenté l’intervenant en mettant en avant sa vocation de communication et sa clairvoyance lorsqu’il annonçait l’arrivée de la crise économique en raison d’un fort taux d’endettement. Et pour cause, celui que certains nomment le « professeur du bons sens ou l’économiste indigné » alertait dans un article paru dans l’Expansión en 2007 que « cette année nous mangeons des langoustes, l’année prochaine nous mangerons des sardines en boîte ».

Après la conférence, qui a pu être suivie en direct sur le compte Twitter de la Fondation Agbar et du #CercleAigua, Albert Martínez a modéré un débat sur le futur de l’économie espagnole, européenne et mondiale, ainsi que sur la gouvernabilité de l’Espagne.

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